Fallacies of Socialism part deux.

Posted by on April 1, 2012

I entered the office. The walls were covered in medical prints showing body parts, the office was huge at least hundred square meters (almost 1100 square feet for one office and heat light and etc paid by taxpayers)(anybody could see how 4 offices could have been set in such place, and lowering the ceiling could lower the cost of use also). The building appeared to of late 18th century and was used then for military purposes. In one corner a medical bed appeared lost, and the doctor’s desk was by the door.

She asked me to show her my file because she didn’t have time to look at it before. I obeyed albeit a bit shocked by this obvious lack of professionalism. She looked at the x-rays of my wrist before and after the operation (see the after x-ray in previous post). She asked me if it bugged me. I didn’t know what to say really. I’m not the type to rehearse crying. Heck I lived with the pain for over forty years so if I learned to swallow pain I didn’t learn to swallow pride. I couldn’t explain to her I couldn’t even open a door, on a car or in a home. I couldn’t tell her I couldn’t push a cart a the market because it require two hands, I couldn’t tell her that I carry everything with my right hand. I couldn’t tell her I had no strength in my left hand.

She asked me about my career in the States, my studies, my BA in Political Science, how I was short few credits for a MA in the same subject, and then told me I had an easy life there. Little she knew of American student life for those after 40 when going back to school. Perhaps she had watch to many movies about Spring breaks in Florida. I told her I had a child to care for, and unlike in France single parent students had often to have two even three jobs to make end’s meet. She then mentioned that having been employed there for over thirty some years I should have enough saved that I didn’t need help from the French. I was appalled but kept quiet, I really wanted that disability award.
The last straw then came: She told me that many people came to France who didn’t have my intelligence, my culture and my education therefore they needed more help than I did.

I GOT INJURED BECAUSE OF THE F-CKING FRENCH!!!!!!!!!!!!!

I didn’t say that. I still wanted that pension.

But obviously that warmhearted towards South of the Border illegal immigrants wouldn’t give up and continued her diatribe. I waved my hand negatively and told her:
I got sc-wed by the French 42 years ago, I still get scr-wed now. I’m use to it.
I will appeal her judgment and in this appeal I will write all my complaints about that woman which remain nameless (don’t need a libel suit on my back). But this is what happen when too many offices don’t have strict rules by which they should work and when personal beliefs are involved. This woman had definitely anti-American feelings but she made the mistake of telling me about it. Hopefully this will be known and the tread will be read by many.

Now I know of at least two French people who received disability benefits without a problem: One was an irremediable drunk, who spend all his (free) (as in tax’s payers money) in booze and the other is also irremediable drug addict. He gets close to 1000 euros a month for his habit.

Don’t you love socialism. You f-ck your life you get money. You get injured for the nation you get 83.27 euros per month.

Once home I thought of something! If I’m more intelligent, educated and cultured, how come can’t I manage to get the money and those other do.

Erreurs du socialisme part deux

J’entrais dans le bureau. Les murs étaient couverts d’imprimés médicaux montrant des parties de corps humains, le bureau était immense au moins 100 métrés carrés (1100 pieds carrés pour un seul bureau, entre le chauffage et la lumière bonjour les factures payés par le contribuables)(n’importe qui pourrait voir quatre bureau dans cet endroit et surbaisser les plafonds aideraient beaucoup aussi). Le bâtiment paraissait être fin 18ieme et avait ete a la base a des fins militaires, sans doute une caserne. Dans un coin, un lit médical semblait perdu, le bureau du medecin etait pres de la porte.

Elle (le médecin conseil etait une femme) me demanda mon dossier car elle n’avait pas eu le temps de le lire auparavant. Un peu choqué par ce manque de professionnalisme! Elle examina les radiographies avant et après l’opération et elle me demanda si cela me gênait. Je ne savais pas quoi dire je ne m’entraine pas a faire la mauviette et pleurer. En fait je vivais avec la douleur depuis si longtemps, j’avais appris a ravaler mes douleurs, mais pas ma fierte. Je ne parvins pas a lui expliquer que je pouvais ouvrir une porte de la main gauche qu’elle soit de voiture ou d’habitation. Je ne parvins pas a lui dire que que je ne pouvais pousser un chariot au supermarché, je ne parvins a lui dire que je devais uniquement me servir de la main droite car je n’avais pas de force dans la gauche.
Elle me posa des questions sur ma carrière américaine, mes études, ma licence de Science Politique, des quelques UV me manquant pour ma maitrise et puis de but en blanc me dit que j’avais eu la vie facile la-bas. Que savait-elle de la vie des étudiants qui ont plus de 40 ans? Avait-elle vu trop de film sur les vacances de Floride? Je lui dis donc que j’avais un enfant a charges alors que j’étais étudiant et qu’en tant que père célibataire je ne recevais pas d’aide comme les français, et qu’il fallait souvent que je jongle deux ou trois emplois temporaires juste pour finir les fins de mois. Finalement elle me dit qu’ayant travailler plus de 30 ans la-bas je devrais avoir de sérieuses économies et que je ne devrais pas avoir besoin d’aide des français. J’en fus consterné, mais ne répondis rien car je voulais vraiment cette pension.
Finalement la dernière goutte tomba. Elle me dit que de nombreuses personnes arrivaient en France qui n’avaient ni mon intelligence ni ma culture ni mon éducation donc elles avaient beaucoup plus besoin d’aide que moi.

J’AVAIS EU MON ACCIDENT A CAUSE DES PUTAINS DE FRANCAIS.

Je ne dis rien car je voulais ma pension.
Cette dame au cœur tendre pour les émigrants illégaux du sud de la frontière ne voulait pas s’arrêter. I secouait ma main négativement et lui dis:
Je me suis fait mettre par les français il y a 42 ans, je me fait mettre maintenant j’ai l’habitude.
Je fais faire opposition a la décision de cette femme et j’écrirai (en fait c’est deja fait) toutes mes complaintes a propos de femme que je ne nommerai point (je n’ai pas besoin d’un procès au fesses). Mais voilà ce qui arrive quand une certaine anarchie règne dans les bureaux de gens a responsabilités Cette femme avait définitivement des sentiments anti-américains et elle a fait l’erreur de me le dire. En espérant que tout ce situation soit connu un jour.

Je connais au moins deux personnes qui ont reçu des pensions d’invalidité en France: la première était alcoolique irrécupérable qui dépensa tout son argent (celui du contribuables) in alcool et l’autre un drogué irrémédiable qui reçoit près de 1000 euros par mois pour payer ses habitudes.

Le socialisme n’est-il pas adorable? Vous ruinez volontairement votre vie vous recevez du fric des soins etc… . Vous etes blessé pour la nation vous touchez 83,27 euros par mois.
Une fois a la maison j’ai pense a quelque chose: si je suis si intelligent pourquoi je n’arrive pas a obtenir de l’aide, et si ces gens sont si incultes pourquoi eux le reçoivent.


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