Growing up in Piennes Lorraine, the war years continued grandir a Piennes les annees de guerre 4

Posted by on September 24, 2014

War years weren’t rosy even for this area.  Although protected from bombs and real physical abuses by the German High Command, many young boys without jobs ended in STO, Service du Travail Obligatoire aka forced labor camp.  One of my Grandparents’ neighbor, a miner’s widow, hid her two sons in a hole she dug in the ground for nearly 5 years.  Without revenues, without food except what she was growing she managed to save them.  After the war, this hardcore communist went to Poland to help rebuilt the country.  After a few years, one of her son managed to escape that country and because he was born in France was granted political asylum.   Mom met the women who came to visit France in the late sixties.  And crying she said she was spending her time in church praying, because the commies were taking everything, leaving the people with tears only,  for crying.
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My uncle worked as farmboy in a nearby town, only to come home on Sundays to eat, the French family he was working for being just a nasty as the camp guards in the labor camp.

 

Some food was scarce, bread was distributed via ration-cards.  For some odd reasons the bread distributed was to be picked up in Boulange, a town a little over 10 miles away from Piennes.  With Grandpa and Grandma working, my uncle away and my aunt employed somewhere, mom was the only one left for the chore.  And she did not like that.  She had to get up a 4:00 am and ride her bike.  Once there, she would find a huge line of people waiting.  Once, being tired or sick, she fainted.  The baker’s wife dropped everything and went to help her.  At 16, mom was looking more like 14 and the baker’s wife tender heart melted.  She gave mom some “brioche” semi-sweet bread like pastry and served her first.  Unfortunately for the world.  After that mom noticed how being sickly was bringing her all the attention and she used the stratagem many times, often a the expense of others.

Coffee was another product that vanished from all shelves in France, most likely being send to Berlin or something and made Grandma very unhappy as always was a big coffee drinker, not by the size mind you as she was only 5’5″. In those day anyone would be happy to get some grilled malt (like on above picture but the French version). Grandma would grind it just like regular coffee, had a 2 1/2 gallon pot full of boiling water. She would take the water off the stove, put the grinds on top mixed with chicory. Yeah anyone can still buy that stuff today. After while, she would pour some cold water over the grinds and they would slowly go down. Cowboys still do it this way.
This stuff remained a household staple for so long I was convinced that coffee actually tasted like that. Didn’t know mother was keeping the real stuff for her ‘Tupperware” friends.

 

Les années d’occupation ne furent pas roses même pour cette région. Bien que protégée des bombes et qu’il n’y eu pas vraiment d’abus physique a proprement parler par ordre du Grand Commandement Allemand, de nombreux jeunes finirent au STO, Service du Travail Obligatoire. Une voisine de mes grand parents, veuve de mineur, cacha pendant près de 5 ans ses deux fils dans un trou qu’elle avait creusé. Sans revenues, sans nourriture hormis ce qu’elle plantait, elle parvint a les sauver. Après la guerre, cette grande communiste s’en alla en Pologne pour aider a la reconstruction. Rechantant tres vite quelques années un de ses fils s’échappa et parce qu’il était nee en France il obtint l’asile politique. Maman a rencontre cette femme lorsqu’elle vint en visite vers la fin des années 60. En pleurant elle admit qu’elle passait son temps a l’église désormais parce que les communards leurs prenaient tout, ne leurs laissant que les yeux pour pleurer.

Mon oncle travaillait comme employé de ferme pour ne rentrer que le dimanche pour manger car la famille chez qui il avait été engagé était pire que les gardes de camp de travail.

Certaine nourriture étaient rares, le pain s’obtenait a partir de cartes de rationnement. Pour une raison obscure, le pain devait être récupéré a Boulange, un village a plus de 16 kilomètres de Piennes. Avec Grand père et Grand mère au travail, le premier a la mine et la seconde a la ferme, mes oncles et tantes eux également employés, mère devait s’occuper de la corvée. Elle n’aimait pas cela. Elle devait se lever a 4:00 heure du matin prendre le vélo familial et rouler dans le noir. Une fois arrivée elle devait attendre dans la ligne souvent très longue. Un jour, étant malade ou fatiguée, elle perdit connaissance. La boulangère très inquiète courut pour l’aider. A 16 ans mère ne paraissait même pas 14. et le cœur de la boulangère fondit devant l’ « enfant ». Elle lui donna une brioche et la fit passer devant tout le monde. Malheureusement pour la planète. Après cela mère compris que se montrer malade lui amenait toute l’attention. Elle usa de ce stratagème très souvent au dépend des autres.

Le café etait un autre produit qui avait disparu des étagères de magasin en France, probablement envoyé a Berlin. Grand-mère était une grande buveuse de café, non pas par la taille elle faisait a peine 1 mètre 50. A cette époque les gens étaient heureux quand il pouvait trouver du malt grillé. (comme dans la photo au dessus mais de marque française). Grand-mère s’occupait de moudre le substitut, et faisait bouillir dix litres d’eau. Une fois bouilli elle retirait la casserole de feu, y jetait le malt auquel elle ajoutait de la chicorée. Que l’on peut toujours acheter du reste. Au bout d’un moment elle versait délicatement de l’eau froide sur l’appareil et les marcs de malt et de chicorée allait au fond de la casserole. En fait les cow-boy faisait leur café de cette manière.

Ce produit resta si longtemps sur notre table que j’étais convaincu que c’était ca le goût du café. J’ignorais que mère garder le vrai pour ses copines de « Tupperware ».


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